Avec la poussée d'un front qui se déplace quasiment aussi vite que la flotte, les équipages avalent les milles au point que cette septième étape devrait établir des records de distance en 24h. Franck Cammas et ses hommes sont passés à l'attaque dans ces conditions qu'ils affectionnent, gagnant deux places en une journée. Mais à moins de 900 milles de Lisbonne, rien n'est joué car il va falloir traverser une zone de calmes...
Après le « revers » de la sortie de dépression tropicale lorsque Groupama 4 est monté au « filet » d'un front qui s'est échappé, Franck Cammas et ses hommes réalisent un superbe coup (tout) droit au large des Açores. En « fond de court » avec les Espagnols il y a seulement 24h, le voilier français qui affectionne particulièrement cette surface de jeu (mer plate, vent de travers, bonne brise de 20-25 noeuds) a lancé son « smash » en bordure du couloir droit, prenant la troisième place aux néo-Zélandais et distançant désormais Telefonica de près de douze milles. Mais le match ne devrait se jouer qu'au dernier set...
Amorti dans le dernier jeu
Depuis 36h maintenant, la flotte a donné du rythme à cet Open Miami-Lisbonne grâce à l'arrivée d'un front qui propulse tout le monde comme des balles sur l'Atlantique. En tête à la sortie de l'anticyclone de Terre-Neuve, Abu Dhabi perd progressivement des points car il ne bénéficie pas d'une brise aussi soutenue que ses concurrents. En un peu plus d'une journée, le leader émirati a concédé plus de cinquante milles au peloton... Sur ce long coup droit, c'est Groupama 4 qui s'avère le plus rapide avec 532 milles ces dernières 24h, battant ainsi son meilleur temps de la quatrième étape (522 milles).
Mais attention au « slice » : le front qui pousse la flotte vers l'arrivée semble légèrement plus rapide que les VO-70 et le premier à se rendre compte qu'il ne pourra pas éviter la molle et la bascule du vent à l'Ouest derrière cette barrière nuageuse est le voilier chinois. Sanya se voit déjà contraint de glisser vers le Nord-Est pour pouvoir empanner lors de la rotation du vent. Ses deux prédécesseurs (Camper et Telefonica) sont aussi en limite de front et c'est pourquoi Groupama 4 et Puma poussent les machines à leur maximum. « Avantage » à Abu Dhabi qui possède un « set » d'avance et a peu de chance de se faire gober. Mais le match est loin d'être fini : le front va encore se décaler vers l'Est pendant 24h avant de buter dans le « filet » d'une dorsale anticyclonique, à moins de 300 milles de Lisbonne.
Jeu décisif pour la victoire
D'ici une trentaine d'heures, les vitesses vont progressivement s'amortir quand les leaders vont entrer dans les hautes pressions qui s'étendent de l'Irlande aux Canaries : il y aura compression de la flotte, du moins pour ceux qui ne se sont pas faits avaler par le front. Les écarts ne devraient plus être que de quelques milles avec un point de « percussion » à la latitude de Porto, là où les calmes semblent les plus étroits. C'est mercredi après-midi que deux interrogations seront levées : quelle sera la marge du leader sur ses poursuivants dans cette zone de vents « coupés » et est-ce que toute la flotte va choisir le même « carré de service » ?
Il y aura donc « tie-break » pour départager les joueurs quand il faudra monter au filet anticyclonique. Et surtout il sera peut-être possible de « lober » le leader s'il s'enfonce dans une impasse vélique ! Mais clairement : mener au score à l'orée de ce dernier piège donne l'avantage et il est préférable d'être à « égalité » pour ce jeu décisif. L'incertitude régnera alors car celui qui accrochera la petite risée supplémentaire sera en position favorable pour une dernière « volée » : derrière ces calmes, le vent de secteur Nord est bien installé (20 noeuds) et sur ce dernier service, un « ace » est quasiment acquis...
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