sabato, 20 giugno 2026

GROUPAMA

Groupama: ambitions et émotions de Charles Caudrelier

groupama ambitions et 233 motions de charles caudrelier
Redazione

Charles Caudrelier participe actuellement à la Course autour du monde Volvo à bord de Groupama IV, et il nous décrit les dessous de l’aventure. Mais à moyen terme, ses projets sont plus personnels et il ambitionne de disputer le Vendée Globe 2016 ; il nous parle de cet objectif, et des enseignements de la Volvo Ocean Race.

« C’EST L’UNE DES PLUS BELLES EXPÉRIENCES MARITIMES DE MA VIE »
Charles Caudrelier fait depuis deux ans partie du Groupama Sailing Team; il a participé à l’élaboration du projet, suivi les différentes phases du design du voilier VO 70, observé la mise en place de l’équipage et de l’équipe technique. Une expérience particulièrement enrichissante, qui modifie profondément son approche de la course au large et sa préparation en vue du Vendée Globe 2016, qui demeure son objectif prioritaire.

« J’ai une chance extraordinaire », confesse-t-il. « Car je travaille avec les meilleurs spécialistes au monde, dans un projet très dynamique, où il n’y a quasiment pas d’autre limite que celle de notre créativité. Grâce à cela, j’accumule une expérience extraordinaire, tant du point de vue technique qu’humain. J’ai le sentiment d’avoir plus appris en un an que pendant les dix dernières années !
La technique, par exemple, est souvent l’un des points faibles d’un Figariste. Par le passé, j’avais déjà eu la chance de beaucoup apprendre en naviguant sur l’IMOCA 60 Safran, avec Marc Guillemot, mais là, c’est encore autre chose puisqu’il s’agit d’une grosse équipe. C’est passionnant, et ça sera aussi très utile pour l’avenir.
 Yann Riou/Groupama Sailing Team/Volvo Ocean Race
Ainsi, je sais désormais que si j’ai la chance de construire un nouveau voilier, je me sens armé pour le faire. J’avais déjà des idées relativement précises il y a deux ans, mais mon regard et mes compétences ont évolué, et je ferais désormais les choses différemment. Je commence aussi à avoir une idée très précise des personnes avec lesquelles je souhaiterais travailler. »

Deux-tiers du parcours de la Volvo Ocean Race ont été parcourus, et il sera bientôt temps de penser très concrètement à la suite. Mais pour l’heure, Charles est encore totalement immergé dans la course autour du monde. « C’est clair que c’est une épreuve très prenante, qui ne laisse pas beaucoup de place pour faire des projets d’avenir », raconte-t-il. « Mais dans le même temps, je sais depuis longtemps ce que je veux faire, et c’est le Vendée Globe 2016. Personne ne l’ignore dans l’équipe, et on en parle souvent ; on discute des alternatives, on imagine des innovations…
Je suis aussi parfaitement conscient du fait que la Volvo Ocean Race s’arrête d’un jour à l’autre, d’une façon brutale, et qu’il faut être prêt afin d’éviter le contre-choc. Mon objectif sera de rapidement remettre le pied à l’étrier, en naviguant sur différents projets tout en entamant très sérieusement la phase de recherche de partenaires pour 2016. »
 
L’EXPÉRIENCE DU SOLITAIRE AU SERVICE DE L’ÉQUIPE
Formé à la dure école de la navigation en solitaire, et du Figaro, qu’il a remporté en 2004, Charles Caudrelier apporte à l’équipage de Groupama IV un point de vue différent (par ailleurs partagé par le skipper Franck Cammas et d’autres équipiers qui sont très loin d’être novices en la matière).
 Yann Riou/Groupama Sailing Team/Volvo Ocean Race
« Nous naviguons à onze, mais dans les faits, nous sommes souvent en équipage réduit sur le pont. Et puis, ces voiliers sont si puissants qu’on doit fréquemment adopter des techniques de la navigation en solitaire, notamment au niveau de l’anticipation.
En ce qui me concerne, j’ai procédé par étapes. Dans un premier temps, tu écoutes, et tu observes. Puis petit à petit, alors que tu commences à comprendre le fonctionnement de l’équipe, tu apportes tes compétences là où cela se justifie.
C’est ainsi que nous avons modifié notre façon d’empanner, ou de rouler des voiles, en nous inspirant des méthodes utilisées en solitaire. Ça a très bien fonctionné ; c’est paradoxal, mais quand on navigue en équipage, on a parfois tendance à compliquer les choses. Là, on est revenus à plus de simplicité. »
 
L’APPRÉHENSION DU GRAND-SUD
« Forcément, avant d’aller dans le Grand Sud, et de franchir le Cap Horn, on se demande ce que l’on va y trouver. Et là, maintenant, je le sais !
Le Sud était particulièrement intéressant, car on a rencontré des conditions très dures. Pour moi, c’était très intéressant de voir comment de grands marins, comme Franck, abordaient ça. D’une part, il y a l’appréhension des très grosses vagues et c’est toujours bien d’en avoir rencontré pour savoir à quoi s’attendre, et réaliser que ce n’est pas forcément pire que le Golfe de Gascogne. Mais surtout, ce qui était intéressant pour moi, c’était de voir comment gérer ces situations, comment aller plus vite que les autres mais sans casser : il faut parfois être patient, et à d’autres moments, il faut enclencher le turbo. Ce qui compte, c’est la gestion des différents paramètres et là aussi, cet apprentissage a été très précieux pour moi.
Enfin, il y a le choix des voiles ; quelles tailles et quels grammages embarquer. J’y ai pas mal réfléchi, et là, je peux dire que je sais exactement ce dont j’aurai besoin. »

Photo Credit: Yann Riou 



14/05/2012 14:53:00 © riproduzione riservata






I PIU' LETTI
DELLA SETTIMANA

Loro Piana Giraglia 2026: riparte da Saint-Tropez la sfida dei maxi yacht

Dopo gli Europei di Sorrento, il circuito dell’International Maxi Association torna in mare con 22 imbarcazioni protagoniste delle regate costiere e inshore prima della storica offshore verso Genova

Ambrogio Beccaria, la rimonta impossibile che conquista la Vendée Arctique

Ci sono vittorie che nascono dal dominio e altre che prendono forma nella resistenza. Quella di Ambrogio Beccaria alla Vendée Arctique – Les Sables d'Olonne 2026 appartiene senza dubbio alla seconda categoria

Vendée Arctique, la beffa di Élodie Bonafous: 12 ore di penalità che cambiano una regata straordinaria

Se la clamorosa rimonta di Ambrogio Beccaria resterà negli annali della classe IMOCA, la storia di Élodie Bonafous è quella di una regata brillante trasformata in una dolorosa lezione dal regolamento

Giraglia, debutto nel segno di My Song e Atalanta II

La 73ª Loro Piana Giraglia ha preso il via nelle condizioni che ogni velista sogna quando pensa al Mediterraneo: sole, brezza regolare e il Golfo di Saint-Tropez come palcoscenico per una delle classiche più prestigiose della stagione internazionale

Vendée Arctique: per Francesca Clapcich un finale tutto da giocare

La vera sfida deve ancora arrivare. Secondo Alberto Bona, co-skipper e performance manager del Team Francesca Clapcich Powered by 11th Hour Racing, il finale di regata potrebbe rimescolare completamente le carte

Giraglia: Django torna davanti, ma la vera partita si giocherà sulla rotta per Genova

Dopo il botta e risposta delle prime due giornate, questa volta è stato Django a prendersi la rivincita, conquistando la vittoria in IRC e il Line Honours sul percorso di 14 miglia con il tempo di 1h 26'22"

Porto Cervo: record di partecipazione per il Mondiale TP52

Il Rolex TP52 World Championship '26 ha ufficialmente preso il via nelle acque di Porto Cervo, dove una flotta da record di 15 TP52 provenienti da 11 nazioni si è ritrovata per uno degli appuntamenti più prestigiosi della vela agonistica internazionale

Vendée Arctique, Clapcich: “Ho dimostrato a me stessa di poter regatare in condizioni difficili"

La velista oceanica italo-americana Francesca Clapcich, a bordo di 11th Hour Racing, ha concluso la Vendée Arctique-Les Sables d'Olonne al quinto posto, dopo 8 giorni, 20 ore, 31 minuti e 11 secondi di navigazione

In estate una postazione di primo intervento sull’Isola di Giannutri

Solidarietà e territorio: lo Yacht Club Santo Stefano sostiene la Croce Rossa Costa d’Argento per il progetto "Giannutri SiCura"

Vendée Arctique, Clapcich verso il traguardo: «Ogni miglio è una lezione»

Dopo quasi otto giorni di navigazione in solitario, la skipper di 11th Hour Racing naviga a poco più di 250 miglia dall'arrivo, mantenendo la quinta posizione e affrontando un finale che potrebbe ancora riservare sorprese

Utilizzando questo sito accetti l’uso di cookie per analisi e pubblicità.  Approfondisci