Après les avaries successives qu'ont subi quatre des six concurrents de la Volvo Ocean Race lors de cette violente cinquième étape vers le cap Horn, la manière de naviguer n'est plus tout à fait la même pour les deux leaders. Groupama 4 et Puma cherchent désormais à passer le détroit de Drake dans de bonnes conditions et avant tout, à préserver leur machine alors que le gros temps est toujours d'actualité dans le Pacifique Sud.
En annonçant que leur bateau avait souffert structurellement il y a 36 heures, juste avant de passer la deuxième marque virtuelle de la limite des glaces, les Espagnols ont en quelque sorte jeté l'éponge. C'est une étape très destructrice qui impose un nouveau dosage dans le compromis vitesse-casse. D'abord, Abu Dhabi se voyait contraint de retourner à Auckland suite à une avarie structurelle sur sa cloison avant. Le voilier émirati repartait avec près de 600 milles de retard et des conditions météorologiques défavorables, qui l'ont relégué à plus de 1 100 milles du leader... Ensuite Sanya, actuellement en approche de la Nouvelle-Zélande (à 200 milles des côtes lundi midi) a annoncé qu'il se retirait de la course momentanément et qu'il ne devrait revenir qu'à Miami. Le voilier chinois avait cassé une mèche de safran quatre jours après le départ, provoquant une voie d'eau que l'équipage a colmaté.
Des efforts colossaux
Deux jours après, alors que les quatre premiers longeaient la limite des glaces sur le 47°S, les néo-Zélandais se voyaient obliger de lever le pied pour réparer leur cloison avant décollée. Ne pouvant réellement circonscrire le problème structurel, Camper décidait de faire route vers Puerto Montt (Chili) pour une escale technique. Aujourd'hui c'est l'avarie du voilier espagnol qui redistribue totalement les cartes sur les 3 600 milles encore à parcourir jusqu'au Brésil ! Il ne reste plus que la moitié de la flotte à pouvoir naviguer en pleine possession de ses moyens, avec Abu Dhabi dorénavant trop décalé pour être inquiétant. Sauf problèmes techniques, les premières places à Itajai ne devrait être logiquement qu'un duel entre les deux plans Juan Kouyoumdjian, Franck Cammas et ses hommes menant le bal avec cinquante milles d'avance sur les Américains.
Les conditions très violentes qui ont régné ces quatre derniers jours ont extrêmement sollicité le matériel et en particulier les étraves. Elles ont encaissé des efforts énormes en martelant les vagues juste après le départ d'Auckland contre le vent, puis en plongeant très fortement dans la mer lors du portant musclé. Si les conditions de navigation vont légèrement s'améliorer avec une vingtaine de noeuds de secteur Ouest aujourd'hui, se renforçant à trente noeuds mardi, pour remollir à vingt-cinq noeuds mercredi (toujours de secteur Ouest), l'état de la mer sera encore très chaotique. Les chocs latéraux des vagues et les enfournements de l'étrave seront difficiles à éviter, particulièrement de nuit, car il y a très peu de lune en ce moment.
Assurer jusqu'au Brésil
Il ne s'agit donc plus d'aller vite pour faire le break au passage du cap Horn, mais de contenir son adversaire direct ! Les deux équipages savent qu'il vaut mieux assurer leur place sur le podium. Cela permettrait à Groupama 4 de combler une grosse partie des 15 points de retard qu'il concède à Telefonica au classement général et à Puma de venir sérieusement inquiéter Camper qui, avec son arrêt technique au Chili, peut difficilement espérer mieux qu'une place de cinquième à Itajai... Ainsi depuis deux jours, Franck Cammas et ses hommes semblent plus focalisés sur le maintien d'un écart de 50 milles avec les Américains que sur une vitesse supersonique dans des conditions plus maniables.
Pour les heures à venir, la trajectoire de Groupama 4 continue de suivre la limite oblique des glaces imposée par l'organisation de la Volvo Ocean Race. Dans ce flux d'Ouest, il est probable que le voilier français descende jusqu'au 54°-55° Sud (soit la latitude du cap Horn), avant d'entamer une succession d'empannages jusqu'au détroit de Drake. Franck Cammas et son équipage devraient donc laisser partir la dépression australe qui va violemment balayer la pointe Sud de l'Amérique mercredi midi. Groupama 4 et Puma pourraient ainsi contourner le cap Horn jeudi dans un flux d'Ouest-Sud Ouest nettement apaisé (25-30 noeuds), avant l'arrivée d'une nouvelle perturbation que Abu Dhabi aura à gérer avec précaution à l'approche du détroit de Drake. L'heure n'est donc plus à une course de vitesse, mais à une régate plus stratégique où la difficulté est de régler le curseur performance en regardant dans le rétroviseur
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