Après ce finish incroyable et ces arrivées en rafale, voici les premiers mots des vainqueurs en Irlande, à Dingle : le grand vainqueur Jérémie Beyou (Bernard Paoli), Thierry Chabagny (Suzuki Automobiles), encore deuxième, et Eric Péron (Skipper Macif), troisième de cette manche de folie, mais qui n’aura que peu d’incidences au classement général avant le départ du quatrième et dernier acte vers Dieppe.
Jérémie Beyou (Bernard Paoli), vainqueur de l’étape : « ça se joue à rien»
«Il y a eu comme une nouvelle ligne de départ repositionnée à l’entrée de la baie de Dingle ! Je gagne, je suis content, voilà, même si je préfère évidemment la manière de l’étape précédente gagnée à Saint Gilles Croix de Vie. Je n’ai pas écouté mon fils Achille qui m’avait dit avant de partir : ‘papa faut que tu arrêtes de gagner, il faut en laisser pour les autres’… comme quoi il ne faut pas toujours écouter les enfants ! J’ai bien dormi cet après midi, justement pour être lucide sur la fin, on sait tous qu’ici ça peut terminer comme ça, tous groupés dans la pétole et qu’il faut un peu de réussite… Après… j’en ai perdu tellement des étapes qui finissaient comme ça que je prends cette victoire avec plaisir, c’est pour toutes les fois où je me suis fait avoir (rires)! J’ai fait un joli coup sur la ligne d’arrivée, voilà, c’est tout, je grappille quelques minutes au classement général sur Nicolas Lunven et c’est toujours bon à prendre. Physiquement, elle était dure cette étape, je suis cramé, au bout du bout du bout. Dans le final, entre Suzuki Automobiles et Koné Elevators, c’était à celui qui ne ferait pas claquer son spi, à celui qui déventerait l’autre… le mien n’a pas claqué… ça se joue à rien ! Et en même temps c’est symptomatique de La Solitaire : un marathon qui se termine par un sprint dans la pétole. Vraiment, il pouvait se passer mille choses. Maintenant, le jeu reste grand ouvert au classement général pour la dernière étape. Il va falloir bien se reposer et être d’attaque pour la dernière manche vers Dieppe. »
Thierry Chabagny (Suzuki Automobiles) 2e de l’étape : « la première fois que Dingle me réussit »
« Je viens de passer la ligne d’arrivée, et oui, j’ai le sourire ! Quelques centaines de mètres avant la ligne j’étais placé idéalement, mais il faut bien l’avouer, c’était un peu par hasard ! En même temps, c’est la première fois que la baie de Dingle me réussit, c’est inespéré. Les six dernières heures dans la pétole, c’était un peu la punition quand même ! La baie était complètement plate… à chaque fois qu’on vient ici c’est un peu la kermesse comme on dit, mais cette fois, ça paie pour moi, tant mieux ! Il y a eu un paquet de redistributions des cartes pendant cette étape. Pour Armel Le Cléac’h et Antoine Koch qui ont fait une navigation remarquable, je trouve que c’est dur, car ils méritaient mieux. Heureusement, ils ne perdent pas de temps. De mon côté, peut-être que je grignote un ou deux bateaux au classement général, je n’en sais rien encore car c’est très serré. Mais il est clair que désormais, on remet les compteurs à zéro pour la dernière étape vers Dieppe. »
Eric Péron (Skipper Macif), 3e de l’étape et leader du général : « mon meilleur résultat sur La Solitaire »
« Je suis un peu l’invité surprise de ce podium. C’était un peu le tirage au sort dans la baie, il fallait juste ne rien lâcher, jusqu’au bout. Sur cette arrivée, il fallait aller tout droit, régler les voiles, rester sur la route. Je ne voulais pas aller dans les coins pour faire des options. Je suis content, c’est mon meilleur résultat sur La Solitaire !
La lucidité, oui, j’en avais, je m’étais dit : je ne lâche rien et de toute façon, avec l’adrénaline, quand tout va bien, le mental suit.
Cette étape n’était pas évidente. La nuit dernière, je ne savais pas que ça allait prendre de l’est, j’avais fait de gros efforts pour me décaler dans l’ouest, il a quelque chose que je n’ai pas dû comprendre avec la météo. J’avais pris cher : 7 milles de retard et finalement, ça se goupille, bien, c’est top. Me voilà sur la troisième marche du podium. J’aurais pu gagner, mais c’était chaud. On s’est un peu bagarré avec Thierry (Chabagny) et finalement, c’est Jérémie (Beyou) qui passe. Mais à 1,5 milles de l’arrivée, on ne savait pas encore qui était en tête, il y avait une rangée de 10 bateaux et hop, il y a eu une petite risée et c’est Jérémie qui l’a prise en premier. »
A Cagliari la Francia bissa il titolo mondiale conquistato nel 2025, superando in finale Italia 1 della Lega Navale del Sulcis, che ha eliminato in semifinale Polonia 2, tra le favorite dopo i tre round robin. Bronzo a Polonia 1
Edizione veloce, Line Honour a Mecube e Hauraki. Mayflower, Oxygen e Amabell si aggiudicano il Trofeo Caorle X2 Xtutti
Vento leggero e sole hanno accompagnato il via della XII edizione della transatlantica. Tra gli IMOCA Sam Goodchild precede Allagrande Mapei di Ambrogio Beccaria, mentre Francesca Clapcich è nelle prime dieci. Luca Rosetti sesto tra i Class40
Ancora una volta l’Italia conquista il titolo mondiale della classe RS21 con “Mela”, dell’armatore e timoniere carrarese Andrea Rossi, con Giulio Desiderato alla tattica, Simon Sivitz Kosuta e Stefano Orlandi
Francesca Clapcich è ottava negli IMOCA, Élodie Bonafous quarta. Alexia Barrier è settima negli Ultim, Anne-Claire Le Berre quinta negli Ocean Fifty
Dopo il Mondiale a squadre OpenSkiff, concluso con la vittoria della Francia e l'argento dell'Italia, torna la vela internazionale nelle acque di Su Siccu. Squadre miste con un ragazzo e una ragazza, Monaco difende il titolo europeo
Il francese Corentin Horeau ha costruito un vantaggio di oltre 185 miglia nella classe IMOCA, ma alle sue spalle la flotta recupera terreno. Ambrogio Beccaria è in lotta per il podio, mentre Francesca Clapcich occupa la terza posizione
Il francese ha quasi 400 miglia di vantaggio su Coville e potrebbe festeggiare la vittoria sabato. Brutta giornata per gli italiani: Ambrogio Beccaria abbandona per un infortunio, Francesca Clapcich perde il bompresso e scivola al quarto posto
Da Luna Rossa ad Alinghi, il velista siciliano prende la via della Svizzera dove ricoprirà il ruolo di skipper che in Luna Rossa gli era precluso dai giovani emergenti. Per Tudor Team Alinghi una grande iniezione di esperienza e di sapienza velica
Ieri il bompresso di 11th Hour Racing ha ceduto. Ma oggi è un altro giorno, e Francesca ha parlato del suo obiettivo per il resto della regata: arrivare al traguardo nella migliore posizione possibile