Dernière nuit en mer pour les leaders de la Transat AG2R LA MONDIALE. Une nuit agréable si l'on en croit Gildas Morvan (Cercle Vert) et Erwan Tabarly (Nacarat). Joints ce matin à la vacation, les deux hommes avouaient savourer des derniers instants en mer plutôt plaisants. « Fini les algues qui nous ont pourri la vie ces dernières 48 heures. A présent, nous pouvons remettre le pilote automatique et filer doucement sur la route directe poussés par 13 à 15 nœuds de vent, sur une mer relativement calme » a annoncé à 5 heures, le leader au classement depuis le 3 mai dernier. Toujours bénéficiaire d'un confortable petit matelas de 20 milles d'avance sur son poursuivant direct - le duo Tabarly-Péron -, le géant de Landéda ne cachait pas sa satisfaction d'être aujourd'hui, à tout juste un peu plus de 100 milles de l'arrivée, pile dans son axe, c'est-à-dire dans une position idéale pour le contrôler. Reste que les trajectoires des deux bateaux pourraient bien diverger légèrement à la mi-journée, avec le passage d'Antigua et Barbuda. Pour sa part, le duo de Cercle Vert a d'ores et déjà annoncé la couleur : c'est par le nord des deux îles qu'il passera pour éviter tout risque de dévent. De son côté, le tandem de Nacarat n'a pas encore tranché. « Barbuda est en plein sur notre trajectoire. Nous allons devoir choisir comment la dépasser. Cela dépendra du vent, s'il adonne ou non. Comme elle n'est pas très haute, il n'y aura sans doute pas trop de perturbations mais il va falloir se décider » a commenté Erwan Tabarly. Derrière, Jeanne Grégoire (Banque Populaire) ne s'est pas non plus prononcée mais pour elle, il s'agit surtout de préserver un peu sa stratégie par rapport à Paul Meilhat et Fabien Delahaye. Pour l'heure, moins de deux milles séparent les deux bateaux. « On observe Skipper Macif. Actuellement, il se trouve dans une position plus favorable que la nôtre. Si nous restons devant, nous ferons au plus court, sinon, on verra » a t–elle indiqué, préoccupée par ailleurs par l'arrivée de nuages d'orage à son vent. « Difficile de savoir si ça va claquer ou pas, et si cela va modifier ou non la logique des choses » a détaillé la jeune femme. Vous l'avez compris, si les deux premiers abordent l'atterrissage sur Saint Barth relativement sereinement, derrière, la tension est à son comble et c'est certain, ce n'est pas dans les derniers milles, après la pointe Colombier, située au nord-est de Saint Barth, qu'elle va retomber. De fait, à cet endroit, le vent est souvent évanescent. La guerre des nerfs ne fait que commencer !
Ils ont dit :
Gildas Morvan (Cercle Vert) : «Hier, c'était vraiment le calvaire avec les algues. Pendant deux nuits complètes, nous avons passé notre temps les mains dans l'eau. Là, il y a beaucoup moins de Sargasse, c'est beaucoup plus agréable, on peut mettre le pilote pour vérifier qu'il n'y en a pas dans les appendices. Le vent a faibli entre 13-15 nœuds mais au final, c'est une nuit plutôt agréable. Les modèles nous mettaient entre 17-18 nœuds jusqu'à l'arrivée. Du vent un peu plus établi. Là, les derniers fichiers nous donnent plutôt du vent 14 nœuds… Il arrive qu'il tourne un petit plus à gauche, à l'est. On est quasiment en route sur la pointe nord-est de Saint Barth. La mer s'est aplatie également et c'est plutôt pas mal. On va passer au-dessus de Barbuda pour éviter les dévents. La mer est encore un peu hachée mais elle semble se calmer et c'est plutôt positif. On va passer par l'extérieur et faire le tour par l'est et faire le tour de Saint Barth. Il faudra juste faire attention au retour sous le vent de l'île. On aura un peu de près vers Gustavia, après la pointe des Colombiers. Hier, l'idée était de croiser la route de Nacarat pour se positionner dans son axe et d'être donc plus serein. Là, on est un peu plus décontracté, on reste concentré pour bien faire avancer le bateau et on essaye de dormir pour être en forme pour le passage des îles. »
Erwan Tabarly (Nacarat) : « Là, on est en route directe sur la ligne d'arrivée. On passera probablement en-dessous de Barbuda, on verra bien ça dépendra du vent. On devrait avoir 15 nœuds au portant. Le passage des îles devraient se faire vers 12 h TU (8h heure antillaise). Il faudra faire attention d'où notre choix de passer en-dessous et non au-dessus pour éviter le ressac. Le contournement de Saint Barth devrait se faire sans problème, il n'y a pas de gros pièges. A la pointe des Colombiers, il pourrait y avoir un peu moins de vent mais ça traverse bien en général ! Quelle joie de toucher enfin au but et de faire une arrivée de jour avec du monde sur l'eau et à terre. Cà va être fantastique ! Par contre qu'on se le dise, je ne me raserai pas mais on se fera beau. On envisage une ETA vers 14h-16h (heure antillaise). »
Jeanne Grégoire (Banque Populaire) : « On aimerait bien avoir un peu plus de vent et c'est la lutte avec Skipper Macif et c'est compliqué ! Pour l'instant il est dans une position assez favorable. On verra bien si on est devant on ira au plus court et si on derrière on tentera un truc. Voilà tout simplement ! Depuis que j'ai pris mon quart, Gérald cherche des étoiles filantes pour faire des vœux, je me dis que ça, au moins, ça ne mange pas de pain ! »
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