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VOLVO OCEAN RACE

Vor: puzzle météorologique

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Redazione

« C'est le petit matin pour nous et nous avons ralenti depuis la fin de la nuit puisque nous sommes actuellement sous Code 0, travers au vent avec 10-11 noeuds de brise et une vitesse constante de 12-13 noeuds. Nous avons quitté la dépression tropicale qui a généré de grandes masses nuageuses noires et des éclairs : le ciel est plus dégagé et plus sain, la mer est lisse et ça glisse tranquillement. Mais la météo est très compliquée devant : difficile de savoir quelle option nous allons prendre car il y a beaucoup de pièges à venir... On sait déjà qu'on va se faire rattraper ces prochaines heures mais heureusement, tout le monde suit la même route pour l'instant. Jusqu'à Lisbonne, nous devrions avoir toutes les allures et même du près au milieu de l'Atlantique. Cela s'annonce extrêmement varié et on risque de sortir tout le panel des voiles... Nous ne devrions pas nous approcher trop de la zone des glaces au large de Terre-neuve. » déclarait Franck Cammas lors de la visioconférence de ce mardi midi.

Maintenir à distance
En filant vers la route directe plus tôt que leurs concurrents, Franck Cammas et ses hommes ont évité le pire de la dépression tropicale Alberto : les cinq autres équipages ont été surpris par le déplacement du centre et certains ont même dû faire du près face à plus de 45 noeuds de vent ! Les orages, les grains, les éclairs ont créé une atmosphère de fin du monde sur une mer devenue démontée pour cause de rotations brusques du vent sur le courant océanique du Gulf Stream. Groupama 4 a donc pu s'extirper sans dommage et creuser un écart qui a frôlé les 50 milles en milieu d'après-midi (locale) lundi. Mais entre ce phénomène tropical et une dépression qui file vers Terre-Neuve, une zone de vent plus mou a ensuite ralenti le voilier français.
« Après la manche Brésil-Floride, on s'était promis d'être dans le match tout de suite : on n'a pas ménagé nos efforts ! C'est une étape qui débute bien car dès le parcours côtier, nous avons été dans les bons coups. Et depuis, nous avons bien tricoté dans la dépression tropicale. Comme nous avons empanné les premiers, nous avons évité les zones d'instabilité du centre de la perturbation ce qui nous a permis de faire de l'écart dans la journée de lundi. Depuis la fin de la nuit, nous tombons dans du petit temps et j'espère que ce ne sera pas du calme total ! La flotte derrière sort maintenant de l'influence de la dépression et elle bénéficie encore de vent plus soutenu : il y aura certainement un regroupement avant que nos concurrents ne touchent le même vent que nous... En tous cas, nous étions contents d'avoir enclenché l'empannage dans la dépression Alberto avant tout le monde : même nous, nous avons flirté avec le centre car ce sont des systèmes qui se voient très mal sur les fichiers météo et qui se déplacent très vite. »

Le carrefour des Açores
Au sortir de la dépression tropicale Alberto, Groupama 4 cherche à rattraper un front qui court de Terre-Neuve aux Caraïbes dans lequel le vent de secteur Sud doit se renforcer dès le coucher du soleil (local). Ce front va pousser l'anticyclone des Açores ces jours prochains, mais comme il se délite au fil de sa lente progression vers l'Est, un minimum dépressionnaire va se former sur la trajectoire de la flotte. C'est la raison pour laquelle Franck Cammas laisse entendre qu'une période de navigation contre le vent est envisagée au milieu de l'Atlantique... C'est ce piège météorologique qu'il faut aborder avec discernement car auparavant, il n'y a pas d'ouvertures pour une autre route dans un vent plus ou moins régulier en force, mais stable en direction (Sud à Sud Ouest). C'est donc aux abords de l'archipel atlantique que les chemins pourront diverger en fin de semaine. D'ici là, Groupama 4 doit tenter de contenir le retour du peloton mais c'est essentiellement Éole qui décidera des écarts ces prochaines 48h...
« Mes problèmes de dos et de chevilles à Miami sont résolus : nous avons eu deux jours très actifs sur le pont, notamment hier avec beaucoup d'embruns et de vagues. On s'est rappelé au bon souvenir des hautes vitesses ! Heureusement ce n'était pas trop brutal et c'était même plaisant de retrouver des conditions musclées. La santé est bonne pour moi comme pour les autres à bord de Groupama 4. En plus, la température est idéale aujourd'hui pour bien se reposer ! L'ambiance à bord est bonne parce que tout l'équipage est concentré sur la vitesse et notre position de leader est positive. En plus, cette étape devrait être sympa et courte. Pour l'instant, on fait notre course sans se focaliser sur un adversaire particulier : certes Puma est à l'aise et rapide depuis trois étapes et les Américains sont dans une spirale positive... Mais il y a encore des pièces du puzzle à assembler avant Lisbonne ! »




23/05/2012 10:12:00 © riproduzione riservata






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